Histoire
Pour une présentation résumée :
Outre les textes qui suivent et qui sont plutôt destinés à des adultes, vous pouvez aussi consulter :
- L’histoire du Gouren sur le site de la Fédération de Gouren
- Une description de l’histoire du Gouren sur le site de la Fédération Française de Lutte, par Jean-François HUBERT.
- L’histoire du Gouren dans les Côtes d’Armor
- L’histoire du Gouren sur Wikipedia
Les sources sont principalement Gouren, lutte et défis d’un sport breton, de Lena Gourmelen, Jean-Daniel Bourdonnay et Eric Legret,de 2005, Gouren, traditions de lutte en Bretagne, de Maël Yann Kerdraon en 2004, et la thèse d’Aurélie EPRON (travail universitaire de 2008), et pour la partie actuelle, le ressenti de bénévoles moniteurs et initiateurs.
Précautions de lecture (avis personnels des auteurs)
Il est très difficile de présenter une histoire “vraie” de la lutte bretonne. Tout d’abord parce qu’il ne nous en reste que peu de traces quant aux origines. Ensuite parce que le Gouren, appellation moderne de la(es) lutte(s) bretonne(s), peut aussi avoir créé ses propres “mythes” et idéalisé son histoire lors des différentes étapes de sa structuration.
Mais après tout, on s’en moque un peu de l’histoire “vraie”. L’essentiel est que nous pratiquions un sport et que nous partagions des valeurs riches, en étant acteurs d’une passion et d’une certaine culture collective de la Bretagne d’aujourd’hui. Le gouren, pour nous, est un mode de vie sociale et solidaire, et avant tout un sport collectif. A défaut de pouvoir garantir à 100 % ses origines lointaines, on sait que la lutte bretonne était pratiquée par plusieurs générations avant nous et ce n’est déjà pas si mal. Et pas besoin de certificat de celtitude ou de “bretonnitude” pour la pratiquer !
Quoiqu’il en soit, en essayant d’être le plus proche d’une possible réalité, voici quelques pistes sur l’origine sûrement très ancienne de la lutte bretonne et sur l’histoire de sa transmission et de sa persistance jusqu’à aujourd’hui.
Les origines
La pratique au XIXième siècle
La renaissance au début du XXième siècle
Et maintenant ?
En conclusion, nous donnerons la parole à Pierre Helias, qui en 1957 concluait ainsi sa préface à l’ouvrage de R.-Y. Creston, la lutte Bretonne à Scaër :
Maintenir la lutte bretonne est encore un moyen de garder le contact avec notre passé, ce passé qui conditionne notre présent et qui doit nous aider à préparer un avenir dont nous espérons fermement qu’il ne fera pas de nous des robots sans âme d’une planète sans joie.
Per-Jakez Helias